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Vous avez décidé de vous attaquer au marathon de Montréal, de Boston ou de Paris ? Qu’il s’agisse de votre toute première course ou de votre 10e, une préparation adéquate est de rigueur.

Voici un résumé des facteurs à prendre en considération afin de bien vous préparer au marathon et de mettre toutes les chances de votre côté le jour J !

Se préparer pour un marathon : choisir la bonne compétition

Il faut d’abord prendre une décision préliminaire sur vos compétences. À cet effet, posez-vous la question concernant le type de marathon que vous êtes en mesure d’accomplir. Selon votre niveau d’activité physique, le semi-marathon pourrait être plus adéquat pour vous.

Ne tentez pas d’atteindre des résultats inaccessibles par orgueil. Vous pourrez toujours tenter le marathon complet l’année suivante !

En outre, il est conseillé de passer un examen médical si vous n’êtes pas habitué à faire du sport. Celui-ci pourra vous donner des indications quant au travail que vous avez devant vous afin de participer à ce type d’événement. Il est primordial de s’assurer de la bonne santé de votre cœur notamment avant de vous lancer dans une activité physique d’une telle intensité.

Se préparer pour un marathon : qu’en est-il de votre équipement ?

Ce qui est bien avec la course, c’est qu’elle ne requiert pas beaucoup de matériel. En revanche, vous devriez penser à investir dans une bonne paire de souliers. Ceux-ci devraient être de bonne qualité et spécifiquement conçus pour la course.

Bien que vos souliers n’aient pas à être à la mode, ils doivent protéger contre les blessures et vous assurer un confort tout au long de la course.

Se préparer pour un marathon : l’entraînement physique

Vous n’aurez d’autres choix que de commencer à vous entraîner plusieurs mois avant ledit marathon. Certains experts parlent de 12 semaines avant la date de l’événement. Un marathon n’est pas une activité physique que l’on peut improviser !

Dans cette optique, créez un programme d’entraînement pour marathon qui vous fera atteindre, étape par étape, la distance à parcourir le jour de l’événement.

Commencez par une petite distance au début, puis augmentez chaque semaine. Il faut de la patience et du temps pour être prêt à courir.

Si vous n’êtes pas particulièrement en forme, des séances de musculation pour renforcer vos muscles pourraient aussi être une bonne idée.

Sachez que plusieurs applications ou gadgets peuvent vous aider à planifier vos séances et à calculer votre évolution.

Se préparer pour un marathon : l’art de l’alimentation

Vous vous en doutez certainement : l’alimentation ne devrait pas non plus être improvisée et, en ce sens, elle doit faire partie intégrante de votre préparation au marathon.

Durant vos séances de sport, alimentez-vous sainement. Avalez un repas léger (entre 250 et 300 calories) environ deux heures avant l’exercice et consommez des protéines et des glucides au retour de la course.

Il faut éviter de courir à jeun, au risque de manquer d’énergie avant la fin de la course, ou d’avoir le ventre plein, au risque de se sentir ballonné.

À vos marques, prêt, partez !

Un marathon ne peut être improvisé. En outre, la préparation de la course fait partie de l’expérience de cet événement.

À vos marques, prêt, partez !

On a beau dire, il y a de beaux coins au Québec. Inutile donc de prendre votre automobile et de vous rendre jusqu’aux États-Unis pour faire un road trip digne de ce nom ! Inspirez-vous plutôt de cette liste de 5 road trips à faire au Québec cet été.

Prenez le volant de votre automobile ou moto, et c’est un départ !

La Route des vins : pour un road trip arrosé au Québec

Et oui, le Québec a sa propre Route des vins. Pas encore aussi populaire que celle de Californie, elle est tout de même à faire au moins une fois dans sa vie.

Agrémentée de 22 vignobles, la Route des vins se situe à Brome-Missisquoi. Elle peut être visitée en voiture ou en vélo. Plusieurs activités sont proposées pour vivre une expérience hors du commun : balades dans les vignes, dégustation, sabrage de bouteille, foulage traditionnel des raisins… il y en a pour tous les goûts.

C’est un road trip sur les routes québécoises qui ne sera pas oublié de sitôt. Inutile de vous rappeler que la modération a bien meilleur goût !

La route des baleines

Après les vignobles, vous pouvez aussi suivre les baleines, qui font la fierté du Québec. De Tadoussac à Blanc-Sablon, vous trouverez sur votre chemin 13 espèces de baleines différentes. Avec un peu de chance, vous aurez la possibilité de voir ces créatures fascinantes alors que vous êtes bien campé sur la rive. Mais pour être certain d’en apercevoir, et pour pouvoir les observer de plus près, payez-vous une excursion en mer.

L’Île d’Orléans offre un road trip historique au Québec

À proximité de Québec et sur le bord du Fleuve Saint-Laurent, l’Îles-d’Orléans est un village québécois historique, riche en culture et en patrimoines religieux.

Des paysages à couper le souffle, des visites culturelles et des découvertes de produits du terroir, vous aurez beaucoup à faire sur cette île.

La Route des sommets

La Route des sommets passe du mont Mégantic au mont Ham et se situe dans la première Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic. Cette dernière lutte contre la pollution lumineuse afin de préserver l’expérience des nuits étoilées.

En outre, une vingtaine de points de vue magnifiques sont à ne pas manquer tout au long de la route et plusieurs activités sont proposées pour petits et grands : randonnée pédestre, vélo, plage, équitation et j’en passe.

La Gaspésie : pour un road trip unique au Québec

Péninsule située au nord-est du Québec, la Gaspésie est agréable à parcourir en automobile. Pour les amateurs de paysage, vous serez servis : découvrez une région parsemée de mer et de montagnes. Des falaises rouges, des forêts de conifères en passant par une mer scintillante, vos yeux seront ravis ! Vous serez également charmé par les Gaspésiens, qui savent accueillir les touristes avec chaleur.

 

 

Ces destinations de road trips au Québec valent le détour ! Ne manquez pas la chance de voir ces beaux coins de la province.

Si vous avez aimé cet article, vous apprécierez sans doute celui sur les 5 hôtels inhabituels à découvrir.

On entend actuellement énormément parler du marketing web. Alors que ce type de publicité monte en flèche dû à l’avènement des nouvelles technologies, on décèle encore les marques du marketing guérilla autour de nous.

Dans ce dernier article de la section culture du blogue, voici une autopsie de ce type de marketing.

La définition du marketing guérilla

Ce type de marketing s’inspire sans surprise de la guerre de guérilla. En effet, cette dernière consistait à utiliser des stratégies différentes de celles qui étaient habituellement mises de l’avant par les armées. Ce marketing fait de même dans son domaine.

Le marketing guérilla s’inscrit dans la tendance du street art.

Le but de ces campagnes publicitaires est d’attirer le consommateur en créant une forte impression chez ce dernier. Elles doivent donc être créatives et sortir de l’ordinaire afin d’avoir un impact suffisamment grand sur les individus.

Le marketing guérilla se retrouve dans les lieux publics où il y a un grand nombre de personnes, tels que les rues, les parcs et les centres commerciaux. Il est souvent pratiqué par de petites entreprises, car il ne requiert pas un budget très élevé.

Les types de marketing guérilla

Le marketing guérilla peut se pratiquer de différentes façons, chacune possédant son nom et ses caractéristiques propres.

Le marketing embusqué

Ce type de marketing consiste à utiliser la portée d’un événement très médiatisé, par exemple dans le monde du sport, sans le commanditer, mais en s’y intégrant afin de profiter de la publicité. De cette façon, l’entreprise profite de la notoriété et de la visibilité de l’événement, sans avoir de lien quelconque avec celui-ci.

Le marketing furtif

Le but du marketing furtif est de faire de la publicité sans que le public ne s’en aperçoive. Par exemple, payer des acteurs pour parler en bien de la marque comme s’ils venaient de la découvrir.

Il faut cependant faire très attention avec cette pratique : si les consommateurs s’en rendent compte, cela aura l’effet inverse, et les consommateurs fuiront la marque !

Le marketing viral

Le but ici est de produite une effervescence digitale sur la marque, en diffusant un fort message qui sera transmis d’une personne à l’autre, principalement via les réseaux sociaux.

Le message est tellement accrocheur et intéressant qu’il sera partagé par des centaines, voire des milliers de personnes.

L’ambient marketing

L’ambient marketing regroupe plusieurs stratégies faites dans des environnements insolites et qui requièrent l’interaction du public. L’utilisation de l’environnement de façon créative et intelligente pour faire passer le message est ici au cœur de la stratégie.

Une petite compagnie pourrait ici, par exemple, utiliser l’auto de l’entreprise pour faire passer un message accrocheur.

Pour finir

Malgré les nouvelles technologies, le marketing guérilla a encore sa place.

Avec ce type de marketing, le consommateur a l’impression que si l’entreprise a mis autant d’intelligence et de créativité dans ses publicités, elle fera de même avec ses produits et ses services.

Vous n’avez pas lu mon article sur les enjeux de la légalisation du cannabis au Canada ? Prenez 5 minutes pour le faire !